Références

Définitions et distinctions conceptuelles

Le temps

Le temps au sens biologique : les corps vivants sont soumis au temps dans la mesure où ils sont condamnés au changement, c’est-à-dire à la croissance et à la décroissance. Vivre, en d’autres termes, c’est croitre ou grandir, vieillir et mourir. Ici, le temps correspond au phénomène du changement.

Le temps au sens existentiel : L’humain a conscience que sa vie est limitée, et que son cours est irréversible (il ne peut pas revenir en arrière). Ici, le temps désigne la finitude de l’existence humaine, c’est-à-dire la conscience que l’humain a des limites de sa propre vie. 

Le temps au sens physique : Le temps est une unité de mesure « t » qui quantifie le mouvement des corps dans l’espace. C’est le temps objectif, mathématique et mesurable. Cette définition du temps s’oppose au temps subjectif, c’est-à-dire le temps tel que nous le vivons.

Le temps au sens historique : Le temps désigne également ce qu’on appelle le devenir historique, c’est-à-dire une succession d’évènements. On peut voir ce temps de façon soit linéaire (les évènements de l’histoire se succèdent les uns à la suite des autres de manière irréversible) soit cyclique (les évènements se répètent à l’identique).

La conscience et le corps / L'esprit et la matière

Dualisme : il existe deux réalités, une réalité matérielle et une réalité immatérielle

Monisme : Il n’existe qu’une seule réalité

Monisme matérialiste : La seule réalité qui existe est matérielle

Monisme immatérialiste : La seule réalité est immatérielle

(Descartes) Définition de l’esprit ou de la substance pensante : réalité fondamentale dont l’essence est la faculté de penser, laquelle se décline selon divers modes, à savoir la volonté, la perception, la conception etc.

(Descartes) Définition de la matière ou de la substance étendue : réalité fondamentale dont l’essence est d’être étendue en longueur, en largeur et en profondeur.

Autres

Vitalisme : Doctrine s’opposant au mécanisme de Descartes, mais refusant à voir dans la vie un principe réductible à la matière. Ainsi, la biologie est plus complexe que la physico-chimie.